Alix Didier Fils-Aimé à New York pour la 81e Assemblée générale de l’ONU

Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé participera à la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, où il doit multiplier les rencontres autour des priorités d’Haïti, notamment la sécurité, les élections, la gouvernance et la coopération internationale.

Alix Didier Fils-Aimé se rend à New York pour participer à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Son déplacement sera marqué par plusieurs rencontres consacrées aux priorités d’Haïti et aux relations avec ses partenaires internationaux.

Au cours de cette mission, le chef du gouvernement doit s’entretenir avec le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, ainsi qu’avec plusieurs dirigeants, dont le président du Conseil européen António Costa, le président kényan William Ruto et le Premier ministre canadien Mark Carney.

D’autres échanges sont prévus avec le président de la Mongolie, Ukhnaa Khurelsukh, le Premier ministre du Rwanda, Justin Nsengiyumva, ainsi qu’avec la directrice générale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Amy Pope. Des rencontres avec des responsables du Bangladesh et de l’Organisation internationale de la Francophonie figurent également à l’agenda.

La situation haïtienne sera au centre de plusieurs activités. Alix Didier Fils-Aimé participera notamment au colloque consacré à la sécurité, aux élections et au rôle de la religion dans la paix et la stabilité. Il rencontrera aussi la communauté haïtienne de New York.

Le Premier ministre prendra part au sommet « De la crise à la relance : repenser l’aide internationale en faveur d’Haïti », organisé avec Chatham House et Global Canada, où il est annoncé comme invité d’honneur. Il participera également aux échanges de l’initiative « Rising Nations » et du Centre mondial des Nations Unies pour la mobilité climatique.

La délégation haïtienne doit enfin rencontrer des représentants de la Clinton Foundation. Selon le communiqué de la Primature, cette séquence diplomatique doit permettre de discuter de sécurité, de gouvernance, de migration, de développement et de coopération internationale.

Le gouvernement entend notamment mettre en avant le rétablissement de la sécurité, le renforcement des institutions, l’organisation d’élections crédibles, la relance économique et la résilience nationale.