72 heures après la disparition de quatre militaires salvadoriens à Santo, le gouvernement haïtien parle d’enlèvement et assure que leur libération constitue une priorité absolue. À l’issue d’une réunion de haut niveau tenue à la Primature ce mercredi 21 octobre, les autorités annoncent le renforcement des opérations de la Force de répression des gangs (FRG).
Le gouvernement haïtien sort de son silence sur la disparition des quatre militaires salvadoriens, survenue le dimanche 18 octobre dans la commune de Croix-des-Bouquets. Dans un communiqué publié ce mercredi, il affirme mobiliser tous les moyens nécessaires pour obtenir leur libération.
Sous la direction du chef du gouvernement, Alix Didier Fils-Aimé, une réunion de haut niveau s’est tenue à la Primature avec les responsables concernés. Les échanges ont porté sur l’évaluation des interventions en cours et les mesures à adopter pour renforcer les opérations, en coordination avec la FRG.
Le gouvernement affirme que les forces de sécurité poursuivent leurs opérations et réitère sa détermination à rétablir l’autorité de l’État face aux groupes armés. Il se dit mobilisé à conduire les opérations jusqu’à leur aboutissement.
La Primature s’engage à prendre toutes les dispositions nécessaires pour obtenir la libération des quatre militaires salvadoriens, qu’il considère comme victimes d’un enlèvement.
De son côté, la FRG avait annoncé, dans un communiqué publié le 20 octobre, la poursuite des recherches pour retrouver les quatre soldats. Elle avait également fait état d’affrontements avec des groupes armés à Santo, signalant des morts et des blessés dans les rangs des gangs. Quatre membres de son personnel avaient aussi été blessés. Ces derniers reçoivent des soins médicaux.














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