La sécurité au cœur des discussions sur le processus électoral

Le CEP engage des discussions avec les principales autorités de l’État pour évaluer les exigences sécuritaires liées aux prochaines élections générales, dans un contexte où les conditions de tenue du scrutin restent au centre des préoccupations.

Le Conseil électoral provisoire (CEP) a réuni, le mardi 13 octobre 2026, plusieurs hauts responsables de l’État autour des enjeux sécuritaires liés à l’organisation des prochaines élections générales. Cette rencontre de haut niveau, présidée par Peterson Pierre-Louis au siège de l’institution à Pétion-Ville, visait à examiner la situation sécuritaire et ses conséquences sur le processus électoral.

Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a pris part à cette réunion, aux côtés du ministre de la Défense, Mario Andrésol, du commandant en chef par intérim des Forces armées d’Haïti, le lieutenant-général Derby Guerrier, et du directeur général de la Police nationale d’Haïti (PNH), André Vladimir Paraison. Le commandant en chef de la Force de répression des gangs (FRG), des membres du CEP et son directeur général, Uder Antoine, étaient également présents.

Les échanges ont notamment porté sur l’évaluation de la situation sécuritaire du pays et sur les mécanismes nécessaires pour déterminer les conditions dans lesquelles les prochains scrutins pourraient se tenir. Ces discussions interviennent également dans la perspective de l’actualisation du calendrier électoral.

À travers cette concertation, le CEP cherche à coordonner ses démarches avec les autorités compétentes afin de favoriser l’organisation d’élections dans des conditions de sécurité acceptables. L’objectif affiché est de permettre aux citoyennes et citoyens d’exercer librement leur droit de vote et de participer au renouvellement du personnel politique.